29e édition des FrancoFolies de Montréal

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

Avec l’annonce de plus de 50 concerts en salle pour leur prochaine édition, les FrancoFolies de Montréal sont heureuses d’offrir une fois de plus un réjouissant échantillon de ce que la scène musicale francophone fait de mieux.

francos

Qu’il s’agisse de hip-hop, de rock, de chanson, de pop, d’électro ou de punk, d’étoiles montantes ou d’artistes confirmés, de créations, de nouveautés ou de relectures, on va célébrer la musique d’expression francophone sous toutes ses coutures ! Profusion, diversité et qualité sont au programme de la 29e édition présentée par Bell en collaboration avec Ford du Canada du 8 au 18 juin prochain : un rendez-vous avec le bonheur ! Voyez quelques bonnes idées de

Joni Mitchell – Songs Are Like Tattoos

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

LE MOT ET LE RESTE publie Joni Mitchell – Songs Are Like Tattoos d’Édouard Graham

Le premier ouvrage français retraçant la vie et le parcours musical de Joni Mitchell.

Fille des Grandes Plaines de l’Ouest canadien, auteure-compositrice-interprète, Joni Mitchell n’a cessé, en quarante ans d’un parcours de pionnière, d’être là où on ne l’attend pas. Née en 1943 dans l’Alberta, elle conquiert à vingt-cinq ans la Californie du Flower Power avec des chansons qui transcendent le folk. L’amplitude de sa voix cristalline, son lyrisme, les accordages spéciaux qu’elle forge à la guitare et l’originalité de ses compositions fascinent un Eric Clapton ou un Jimi Hendrix. Mais si Mitchell a écrit « Woodstock », elle défriche bientôt d’autres terres – rock, jazz, fusion et même world music –, brouillant les pistes balisées de l’industrie musicale à laquelle elle impose sa personnalité. Dès les années quatre-vingt, elle développera une critique virulente de la cupidité et du consumérisme, plus que jamais d’actualité. En dix-neuf albums studio, celle qui a joué avec Herbie Hancock et Peter Gabriel, inspiré Prince, Björk et Janet Jackson, a modifié le cours de l’histoire de la musique.

Extrait

Augmentation de l’âge pour les enfants à charge

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

3 mai 2017 — Ottawa (Ontario) — Le gouvernement du Canada a publié des modifications réglementaires qui haussent l’âge maximal d’un enfant à charge afin de permettre à un plus grand nombre de familles de se réunir. Ces changements témoignent de l’engagement du gouvernement à l’égard de la réunification des familles.

Le nouvel âge maximal de « moins de 22 ans » entrera en vigueur cet automne, le 24 octobre 2017, haussant ainsi l’âge maximal, qui est de « moins de 19 ans » selon la définition actuelle. La nouvelle limite d’âge s’appliquera aux nouvelles demandes de tous les programmes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, y compris les demandes concernant les réfugiés. Les enfants âgés de 22 ans ou plus qui dépendent de leurs parents en raison d’une

Le gouvernement du Canada élimine la résidence permanente conditionnelle pour les époux et les partenaires

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

28 avril 2017 – Ottawa (Ontario) – Afin de maintenir son engagement à l’égard de la réunification des familles et d’appuyer l’égalité entre les sexes, le gouvernement du Canada a éliminé la condition qui obligeait certains époux ou partenaires parrainés par des citoyens canadiens ou des résidents permanents du Canada à vivre avec leur répondant pendant deux ans afin de conserver leur statut de résident permanent.

Ce changement s’applique à quiconque était assujetti à cette condition, ainsi qu’aux nouveaux époux et partenaires qui sont parrainés en tant que résidents permanents.

Le gouvernement du Canada s’est engagé à promouvoir l’égalité des sexes et à lutter contre la violence fondée sur le sexe; c’est dans cette optique qu’il élimine la mesure de la

Entrevue avec Maggie MacDonnell, l’enseignante à 1 million de dollars

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

Vu sur Radio-Canada

L’enseignante canadienne qui s’est vu décerner le Global Teacher Prize avec une bourse d’un million de dollars pour promouvoir les saines habitudes de vie au Nunavik parle de résilience des étudiants de Salluit qui lui ont permis de se rendre où elle est aujourd’hui. Maggie MacDonnell a accordé une entrevue à nos collègues de la CBC.
CBC News :

Maggie MacDonnell a voyagé à travers le monde en travaillant comme enseignante, remplissant des missions au Botswana, en Tanzanie et au Congo.

Or, ce sont ses sept années d’expérience à Salluit, la deuxième communauté la plus septentrionale du Québec, qui lui ont valu le prix Global Teacher Prize doté d’une bourse d’un million de dollars.

La jeune femme originaire d’Afton, en Nouvelle-Écosse, croit que les défis auxquels fait face la communauté inuite ont trouvé écho chez le comité de sélection de la Fondation Varkey, basée à Dubaï.

En tant qu’enseignante, Maggie MacDonnell a contribué à mettre sur pied un centre de conditionnement physique, une cuisine communautaire et un magasin d’articles usagés, qui profitent non seulement à ses étudiants, mais à l’ensemble de la population.

La communauté de Salluit, qui compte une population de 1450 personnes, a été ébranlée par six suicides en 2015, tous touchant des jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans.

MacDonnell est actuellement en congé de son poste d’enseignante et travaille au sein d’un conseil scolaire à Kuujjuaq pour promouvoir une vie saine dans les communautés du Nunavik.

Elle était en compétition avec 20 000 candidats de partout dans le monde pour la prestigieuse récompense. La cérémonie de remise du prix avait lieu à Dubaï, où elle s’est rendue en compagnie de certains de ses étudiants.

Au lendemain de sa victoire, Mme MacDonnell s’est entretenue avec l’animatrice de Quebec AM, Susan Campbell, au sujet de son expérience d’enseignement à Salluit et de ses espoirs futurs.

Ce qui suit est une transcription traduite de leur conversation.

L'enseignante Maggie MacDonnell et un de ses élèves

L’enseignante Maggie MacDonnell et un de ses élèves Photo : La Presse canadienne/AP/Martin Dokoupil

Comment se sent-on lorsqu’on gagne un tel prix?

C’est un honneur absolu. Ça te laisse un peu sans mots de savoir que tu as été reconnue de cette façon. Nous, les enseignants, nous sommes seulement des travailleurs publics au Canada, et nous sommes des gens plutôt humbles et ordinaires. Mais la Fondation Varkey a fait un travail incroyable en créant cette plateforme pour vraiment célébrer les enseignants, et je me sens tellement chanceuse d’être tombée entre leurs mains.

L'enseignante Maggie MacDonnell

Maggie MacDonnell fait la promotion d’un mode de vie sain auprès de ses étudiants. Photo : Radio-Canada/CBC/Marika Wheeler

Selon toi, quel aspect de ton expérience a marqué les juges?

Je pense que c’est le contexte d’où je viens. Je pense que c’est une histoire dramatique, l’histoire des Autochtones du Canada, particulièrement dans un endroit comme Salluit. Ça te touche droit au cœur, parce que tu vois des enfants aux prises avec des problèmes très graves et qui doivent faire preuve d’une grande résilience pour les surmonter.

Maggie MacDonnell a lancé un club de course

Maggie MacDonnell a lancé un club de course avec ses étudiants de Salluit. Photo : La Presse canadienne

Quelle a été ta plus importante contribution pendant ton séjour à Salluit?

C’est une bonne question. Je ne sais pas si je peux tout ramener à une seule chose, mais définitivement pendant tout ce processus j’ai été très touchée par beaucoup de jeunes, et je savais que j’étais très proche d’eux, mais j’ignorais que j’avais un tel impact sur leur vie. Une étudiante m’a dit que si je n’avais pas été là, elle ne serait pas allée au collège. Elle est déjà acceptée dans un programme où je crois qu’elle sera la première Innuit à devenir une assistante dentaire certifiée. D’autres sont devenus des modèles ou ont continué à promouvoir un mode de vie sain au niveau régional après avoir travaillé au centre de conditionnement physique. Chaque fois, tu plantes une petite graine, et éventuellement elle va fleurir.

Maggie MacDonnelle et ses étudiants

Maggie MacDonnelle (deuxième à gauche), et ses étudiants, de gauche à droite: Samantha Leclerc, Lucasie Amamatuak et Larry Thomassie. Photo : La Presse canadienne

Pourquoi était-ce important pour toi que tes étudiants t’accompagnent à Dubaï?

Lorsque j’ai su que je pouvais les emmener à Dubaï, j’étais entièrement satisfaite. Je pense que la raison pour laquelle je me suis rendue si loin dans ce processus de nomination est parce que j’ai une si bonne relation avec mes étudiants. Mais je sentais qu’ils devaient être là pour rendre compte de cette relation. Ils vivent une expérience phénoménale. Ils rencontrent des gens de partout dans le monde, ils participent à des ateliers, en plus de visiter la ville.

Maggie MacDonnelle accepte le Global Teacher Prize

Maggie MacDonnelle accepte le Global Teacher Prize en compagnie de ses étudiants Photo : La Presse canadienne

Que feras-tu avec la bourse d’un million de dollars?

Je vais en discuter avec la Fondation Varkey. Mais mon rêve serait de fonder une ONG avec mes étudiants qui pourrait ramener la culture du kayak dans la communauté, mais au moyen d’une bonne gestion de l’environnement et d’un engagement des jeunes. C’est par là que nous allons commencer. Mais ce que j’aime du fait d’avoir des projets c’est que les choses commencent vraiment à se développer de belles façons une fois que tu as pris ton élan.

Les 7 doigts de la main – Réversible

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

Réversible est la nouvelle création de la compagnie les 7 doigts de la main, après le succès de Traces, La Vie, Psy, Séquence 8 et Cuisine & Confessions.  – Du au BATACLAN

Imaginez vos grands-parents … et imaginez leur vie à votre âge. 

En se plongeant comme jamais dans leurs

Ultramarathon : un nouveau défi sportif au Yukon

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Article de Kelly Tabuteau pour l’Aurore boréale

Que les amateurs de sensations fortes se préparent! Pour la première fois depuis des années, un ultra- marathon yukonnais verra le jour cet été : le Reckless Raven Yukon 50 mile Ultra and Relay. Deux fois plus long que le Yukon River Trail Marathon, les coureurs devront gravir trois sommets (Haeckle Hill, Fish Lake et Mt McIntyre), traverser forêts et terrains alpins, franchir quelques rivières et faire preuve d’un réel dépassement de soi pour venir à bout des 80 kilomètres que le parcours propose. Une course qui s’annonce difficile, mais au cours de laquelle la communion avec la nature et sa vie sauvage, ainsi que les vues à couper le souffle devront apaiser les douleurs de chaque participant.

Deux Français à l’initiative de cet événement

Photo: Brian McCurdy Photography

Virginia Sarrazin sur la ligne d’arrivée de la Squamish Race. Photo: Brian McCurdy Photography

Installée au Canada depuis seize ans et au Yukon depuis 2009, Virginia Sarrazin est une grande passionnée de course à pied. D’abord sur de petites distances, elle a progressivement augmenté le kilométrage et a finalement pris le départ du marathon de la Yukon Arctic Ultra en 2013. Lors de sa deuxième participation, elle y a rencontré Philippe Mollet.

Tous deux partagent une envie commune, celle

Les Grands Ballets Canadiens de Montréal au Théâtre de Chaillot

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

 

« Faire bouger le monde. Autrement. » Ce principe, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal s’appliquent à le mettre en scène, invitant chorégraphes de renom et multipliant les initiatives en faveur du développement de la danse. Ils dévoilent à Paris La Jeune Fille et la Mort du chorégraphe Stephan Thoss. Un événement.

 

Fondés en 1957 par Ludmilla Chiriaeff, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal s’attachent