Le pianiste Jean-Philippe Sylvestre au Centre Culturel Canadien

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures, Vidéos

Jean-Philippe Sylvestre Le pianiste Jean-Philippe Sylvestre nous fait redécouvrir certaines des compositions incontournables de la musique classique.

Le chef d’orchestre Yannick Nézet Séguin, directeur de l’Orchestre philharmonique de Rotterdam, le qualifie de poète du piano.

Natif de Ste Julie près de Montréal, Jean-Philippe Sylvestre débute ses études musicales à l’âge de quatre ans. Après l’obtention d’un «Artist Diploma» du Glenn Gould School du Royal Conservatory of Music of Toronto, il se perfectionne à de nombreuses reprises en Italie et en Allemagne. Récipiendaire du prix Virginia Parker 2008 du Conseil des arts du Canada.

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles : reservation@canada-culture.org

INFOS PRATIQUES : complet

  • 17 mai 2016 à 20H00
  • 5 rue de Constantine 75007 Paris

 

Sur les pas du soldat canadien John ARSENAULT

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

OCL’association Odyssée de la Culture se démène depuis 2012 pour organiser une marche sur les pas du soldat canadien John Arsenault.

100 ans plus tard, du 19 mars au 8 avril 2017, en hommage aux milliers de soldats canadiens morts sur notre territoire, l’association Odyssée de la Culture marchera sur ses pas e retracera, étape par étape, son périple à travers le Canada, la Grande Bretagne et le Nord-Pas-de-Calais.

Découvrez un peu plus le projet de l’Odyssée de la Culture et retrouvez-les sur leur page Facebook.

 

Programme visa « démarrage d’entreprise » continue de croître

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Immigration

Photo 2 de 4 décrite ci-dessousLe 5 mai 2016 – Ottawa (Ontario) – Un plus grand nombre d’entrepreneurs immigrants viennent au Canada dans le cadre du Programme de visa pour démarrage d’entreprise. Les avantages qui en découlent favorisent une croissance et offrent des débouchés aux familles de la classe moyenne à l’échelle du pays.

En date du 2 mai 2016, 51 entrepreneurs étaient devenus résidents permanents du Canada par l’entremise du programme ; ces entrepreneurs représentent 26 nouvelles entreprises qui ont été ou qui seront mises sur pied dans diverses villes de l’ensemble du Canada, dont Sydney, Halifax, Fredericton, Toronto, Mississauga, Waterloo, Thunder Bay, Calgary, Whistler, Vancouver et Victoria.

 Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise a connu un départ lent, mais il n’a cessé de croître pour atteindre sa vitesse de croisière, a affirmé aujourd’hui le secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, M. Arif Virani. Chaque nouvelle entreprise qui est mise sur pied ici a le potentiel d’offrir des emplois et des occasions d’affaires aux Canadiens, et d’ainsi contribuer à la croissance et à la diversité du pays.

Les personnes qui ont vu leur demande acceptée dans le cadre du Programme de visa pour démarrage d’entreprise proviennent de divers pays comme l’Afrique du Sud, l’Australie, la Chine, le Costa Rica, l’Égypte, l’Inde, l’Iran et l’Uruguay, et d’un vaste éventail de secteurs comprenant les technologies, la fabrication de produits alimentaires, l’éducation, la recherche médicale, les banques, les ressources humaines et la publicité.

Ce programme pilote, d’une durée de cinq ans, permet aux entrepreneurs qui bénéficient de l’appui d’une organisation canadienne désignée de présenter une demande de résidence permanente pendant qu’ils mettent leur entreprise sur pied au Canada. La demande associée à ce programme est en hausse; en effet, on poursuit toujours le traitement de plus de 50 demandes de résidence permanente supplémentaires provenant d’entrepreneurs du monde entier qui bénéficient de l’appui d’un fonds de capital-risque canadien désigné, d’un groupe d’investisseurs providentiels désigné ou d’un incubateur d’entreprises désigné pour mettre sur pied leur entreprise au Canada.

Pour en savoir plus sur ce visa : Programme de visa pour démarrage d’entreprise

Terrible incendie en Alberta

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité, Vidéos

Les autorités de la province canadienne de l’Alberta, au cœur de l’exploitation des sables bitumineux, ont ordonné mardi 3 mai l’évacuation de la totalité des 80 000 habitants de la ville de Fort McMurray, menacée par un feu de forêt impressionnant. Aucune victime n’a été signalée par les autorités.

Sécheresse et températures exceptionnelles

« Il s’agit de la plus grosse évacuation liée à un incendie dans l’histoire de notre province », a souligné la Première ministre de l’Alberta, Rachel Notley. Le feu n’a pas affecté à ce stade les sites d’extraction de la région, a-t-elle précisé.

Le feu, qui a pris il y a plusieurs jours au sud-ouest de Fort McMurray, a changé de catégorie mardi. Il se propage rapidement vers la ville, à cause de la sécheresse dans la région et de températures exceptionnelles, qui dépassent les 30°C. Les flammes ont déjà ravagé 2 650 hectares. Une centaine de pompiers sont mobilisés pour combattre l’incendie, avec l’appui de neuf avions et une dizaine d’hélicoptères.

Décès de Madame Monique Quilleret

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités des Comités


C’est avec tristesse que nous venons d’apprendre le décès brutal de Monique Quilleret, vice-présidente du comité de Vichy et sa région, elle faisait le lien avec l’Association Nationale France-Canada en étant membre de son conseil d’administration.

Ses obsèques auront lieu le vendredi 6 mai 2016 à Vichy en l’église Saint-Louis, à 14h30.

Toutes nos pensées vont à sa famille et ses proches du comité de Vichy.


Les Indiens du Canada préfèrent mourir

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

Article du journal Le Monde

Dans le village canadien d'Attawapiskat, plus de 100 Indiens Cris ont tenté de se suicider depuis septembre.Ils sont cinq jeunes, ce vendredi 15 avril, à avoir tenté de se suicider. La semaine précédente, ils étaient 13, dont un garçon de 9 ans, à avoir conclu un sinistre pacte : mettre fin à leurs jours. Alertées par un adulte ayant surpris leur conversation, les autorités les avaient immédiatement conduits à l’hôpital pour une évaluation psychologique.

«J’implore le gouvernement»

Car à Attawapiskat, on ne prend pas ce genre d’intention à la légère. Dans ce village de 2.000 habitants dans le nord de l’Ontario, 86 membres de la nation Cris ont essayé de mourir en septembre dernier. Ils étaient 28 en mars. Même s’il est plus marqué chez les jeunes, le phénomène touche tous les âges, de 11 à 71 ans. Si bien que le chef d’Attawapiskat, Bruce Shisheesh, a déclaré l’état d’urgence et donné l’alarme. «J’implore nos amis et le gouvernement, nous avons besoin d’aide. J’ai des cousins et amis qui ont tenté de se suicider», a-t-il déclaré à la télévision canadienne.

Ce village autochtone n’est pas le seul à faire face à une vague de suicides. En mars, une autre tribu Cris, Pimicikamak, plus à l’ouest, dans le Manitoba, avait elle aussi déclaré l’état d’urgence après la mort de plusieurs adolescents et 140 tentatives et menaces de suicide en trois mois. Même phénomène chez les Inuits de Kuujjuak, dans l’Arctique québécois, avec le suicide de cinq jeunes, âgés entre 15 et 20 ans.

«Il y a depuis longtemps de graves questions de santé mentale et de toxicomanie dans certaines communautés.» un porte-parole du ministère de la santé.

L’Assemblée des Premières Nations, l’organisation qui représente les 634 communautés amérindiennes à travers le Canada, décrit «une tragédie nationale qui exige une action immédiate». Sa présidente, Perry Bellegarde, a réclamé la mise en place d’«une stratégie nationale de lutte contre le suicide». Pour l’heure, à Attawapiskat, une équipe d’intervention de crise de 18 personnes, composée de travailleurs sociaux et d’intervenants en santé mentale, a été dépêchée en urgence. «Il y a depuis longtemps de graves questions de santé mentale et de toxicomanie dans certaines communautés», a reconnu un porte-parole du ministère de la santé dans la presse canadienne.

En 2007 déjà, une étude publiée par la Fondation autochtone de guérison (aujourd’hui dissoute) avait révélé que le taux de suicide chez les jeunes autochtones du Canada (Premières Nations, Inuits et Métis) était cinq à six fois supérieur à la moyenne nationale canadienne. Des communautés par ailleurs plus exposées à l’alcoolisme et à la violence. Les conditions de vie de ces populations sont pointées du doigt. Insalubrité des abris (sans eau ni électricité), surpeuplement (les familles s’entassent souvent à quinze dans quelques mètres carrés), taux de chômage élevé (jusqu’à 80% dans certaines réserves), isolement (la ville la plus proche d’Attawapiskat, par exemple, est à 500 kilomètres) …

Les conséquences d’un «génocide culturel»

Autant de maux qui viennent s’ajouter à un traumatisme plus ancien: des générations ont été marquées par les séjours forcés en pensionnats organisés par le gouvernement jusque dans les années 1990. Des internats destinés à «évangéliser» et «assimiler» les enfants des réserves. En décembre dernier, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a estimé que cette pratique avait constitué un « génocide culturel »

Ce n’est pas la première fois que les tribus autochtones tentent d’alerter les autorités sur les conditions de vie déplorables des 1,4 million d’Amérindiens, Métis et Inuits qui composent un peu plus de 4% de la population du Canada. En octobre 2011 déjà, la chef de la réserve d’Attawapiskat avait elle aussi décrété l’état d’urgence. Un an plus tard, elle avait planté son tipi dans la neige sur l’île de Victoria, près du Parlement canadien, à Ottawa, avant d’entamer une grève de la faim. Sans beaucoup de succès.

Cette fois-ci, le gouvernement de Justin Trudeau a prévu d’injecter 8,4 milliards de dollars en cinq ans pour améliorer les infrastructures, les logements et l’éducation. Dans un tweet daté du 10 avril, le premier ministre canadien a écrit que ces événements lui « brisaient le cœur » et promis d’« améliorer les conditions de vie pour tous les peuples autochtones ».

Exposition Marcel BARIL, peintre et conteur, à la MEC

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

90 ans MECDans le contexte des festivités du 90e anniversaire de la Maison des étudiants canadiens (MEC)

Le directeur, Louis Jolin, a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition MARCEL BARIL PEINTRE ET CONTEUR le vendredi 22 avril 2016, à 13 heures, à la Maison des étudiants canadiens de la Cité internationale universitaire de Paris.

 

Réservation auprès de Hanane Hadjloum : hananehadjloum1@gmail.com  MEC

Maison des étudiants canadiens – 31, boulevard Jourdan – 75014 Paris

60ème anniversaire de Perche-Canada

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités des Comités

Samedi 2 et dimanche 3 avril, Perche-Canada a fêté son 60ème anniversaire aux Muséales de Tourouvre, Musée de l’Émigration Française au Canada (qui fêtait elle même son 10ème anniversaire).Accueil de M L'Ambassadeur

En présence de nombreuses personnalités, Perche-Canada, en la personne de son Président Michel Ganivet, a accueilli l’Ambassadeur du Canada, l’Honorable Lawrence Cannon, notre Président de l’Association Nationale France-Canada, Bruno Bourg-Broc et Pierre Guimond accompagnés de leur épouse et de nombreux amis canadiens.

L’Ambassadeur et sa suite ont inauguré l’exposition « Perche et Canada, 4 siècles d’histoire », visible aux Muséales de Tourouvre jusqu’au 30 octobre 2016. Ensuite, cette exposition tournera là où elle sera demandée.

Explication des vitrauxMonsieur l’Ambassadeur a ensuite visité l’église de Tourouvre, où de nombreux premiers émigrants ont été baptisés, et s’est fait expliquer le sens des vitraux Mercier :

  • L’émigrant parti au début du 17ème siècle auquel son père dit « N’oubliez ni Dieu ni la France »
  • et son descendant Honoré Mercier, 1er Ministre du Canada, à la fin du 19ème siècle revenu à Tourouvre où il a offert un second vitrail « Nous n’avons oublié ni Dieu ni la France »

Une comédie en chansons d’airs québécois, spectacle gratuit, a été suivie d’un diner réunissant plus de 60 participants.

Le lendemain, Monseigneur Habert, évêque de Séez, a concélébré une messe solennelle, suivie d’un déjeuner et l’après-midi Michel Ganivet a fait une visite guidée pour toutes les personnes qui le souhaitaient.

TF1 était présent lors des divers manifestations et vous pourrez voir ces deux journées très réussies lors de l’émission « Reportages » qui passe le samedi et le dimanche (date de diffusion pas encore précisée).

Vous pouvez retrouver de nombreuses photos et commentaires sur la page Facebook de Perche-Canada ainsi que sur leur site !