Imara, au tout début du monde – Spectacle Inuksuk

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

L’association Inuksuk vous invite à découvrir son dernier spectacle Imara, au tout début du monde – Une origine inuit, au Centre Culturel Canadien le 27 avril 2017 à 20H00

Un voyage fantastique dans les différentes étapes de la création du monde d’après les mythes et les récits de la cosmogonie inuit. Un spectacle narratif, musical et visuel, où s’entremêlent théâtre, conte, graphisme et images animées projetées, jeux d’ombres, objets et masque lumineux, musique et chant de gorge…

Durée : 1h05 / Conception et interprétation : Céline Espardellier / Oeuvres graphiques et masque : Françoise Aubry /

Animation : Florent Barrué / Musiques originales : Pierre Oberkampf / Une production de la Cie Par-dessus les Toits

Entrée libre sur réservation reservation@canada-culture.org dans la limite des places disponibles

MEC : Exposition Racheal McCaig : photographies sur le Mémorial de Vimy

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

La photographe canadienne Racheal McCaig se souvient de la bataille de Vimy, à l’occasion de son centenaire. Elle expose la série Je me souviens : Vimy 100 consacrée au mémorial de la bataille.

À l’occasion des commémorations du Centenaire de la bataille historique de Vimy (le 9 avril), en collaboration avec l’Alliance Française de Toronto, la photographe canadienne Racheal McCaig a été invitée à exposer une série de 18 images du Mémorial de Vimy, vu sous plusieurs angles. Seule artiste canadienne a avoir été invitée pour représenter son pays lors de ces commémorations, elle présente Je me souviens : Vimy 100, exposition labellisée Centenaire 14-18, qui inaugurera la nouvelle Médiathèque de Givenchy-en-Gohelle à quelques pas du mémorial. Tourner autour de ce monument en photographie inscrit son importance dans l’histoire franco-canadienne.

Remise du Prix littéraire France-Canada à Marie Laberge

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités culturelles

L’Association Nationale France-Canada, en collaboration avec les éditions Stock, vous propose une rencontre avec l’auteure

Marie Laberge

pour la présentation de son livre : Ceux qui restent aux éditions Stock,

à l’occasion de sa remise du Prix littéraire France-Canada.

La remise aura lieu au Centre Culturel Canadien – 5 rue de Constantine – 75007 PARIS (Métro : Invalides)

le mercredi 3 mai 2017 à 18H30.

Réservation avant le 1er 2017

Inscription obligatoire à la rencontre avec Marie Laberge, soit par mail à secretariat@france-canada.info, soit par téléphone au 01 45 55 83 65.

Cette rencontre sera introduite par son éditeur, Manuel Carcassonne, Directeur Général des éditions Stock.

Les femmes en politique et en diplomatie à la MEC

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

Table ronde sur Les femmes en politique et en diplomatie à la Maison des étudiants canadiens

Dans le contexte du cycle de conférence à la CIUP  Les femmes dans le monde, vous êtes invité(e) à une table ronde le 4 avril 2017 à 19h30 réunissant trois personnalités oeuvrant en politique et en diplomatie. L’activité sera suivie d’un cocktail.

L’animation de la soirée sera assurée par deux résidentes de la

Entrevue avec Maggie MacDonnell, l’enseignante à 1 million de dollars

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Actualité

Vu sur Radio-Canada

L’enseignante canadienne qui s’est vu décerner le Global Teacher Prize avec une bourse d’un million de dollars pour promouvoir les saines habitudes de vie au Nunavik parle de résilience des étudiants de Salluit qui lui ont permis de se rendre où elle est aujourd’hui. Maggie MacDonnell a accordé une entrevue à nos collègues de la CBC.
CBC News :

Maggie MacDonnell a voyagé à travers le monde en travaillant comme enseignante, remplissant des missions au Botswana, en Tanzanie et au Congo.

Or, ce sont ses sept années d’expérience à Salluit, la deuxième communauté la plus septentrionale du Québec, qui lui ont valu le prix Global Teacher Prize doté d’une bourse d’un million de dollars.

La jeune femme originaire d’Afton, en Nouvelle-Écosse, croit que les défis auxquels fait face la communauté inuite ont trouvé écho chez le comité de sélection de la Fondation Varkey, basée à Dubaï.

En tant qu’enseignante, Maggie MacDonnell a contribué à mettre sur pied un centre de conditionnement physique, une cuisine communautaire et un magasin d’articles usagés, qui profitent non seulement à ses étudiants, mais à l’ensemble de la population.

La communauté de Salluit, qui compte une population de 1450 personnes, a été ébranlée par six suicides en 2015, tous touchant des jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans.

MacDonnell est actuellement en congé de son poste d’enseignante et travaille au sein d’un conseil scolaire à Kuujjuaq pour promouvoir une vie saine dans les communautés du Nunavik.

Elle était en compétition avec 20 000 candidats de partout dans le monde pour la prestigieuse récompense. La cérémonie de remise du prix avait lieu à Dubaï, où elle s’est rendue en compagnie de certains de ses étudiants.

Au lendemain de sa victoire, Mme MacDonnell s’est entretenue avec l’animatrice de Quebec AM, Susan Campbell, au sujet de son expérience d’enseignement à Salluit et de ses espoirs futurs.

Ce qui suit est une transcription traduite de leur conversation.

L'enseignante Maggie MacDonnell et un de ses élèves

L’enseignante Maggie MacDonnell et un de ses élèves Photo : La Presse canadienne/AP/Martin Dokoupil

Comment se sent-on lorsqu’on gagne un tel prix?

C’est un honneur absolu. Ça te laisse un peu sans mots de savoir que tu as été reconnue de cette façon. Nous, les enseignants, nous sommes seulement des travailleurs publics au Canada, et nous sommes des gens plutôt humbles et ordinaires. Mais la Fondation Varkey a fait un travail incroyable en créant cette plateforme pour vraiment célébrer les enseignants, et je me sens tellement chanceuse d’être tombée entre leurs mains.

L'enseignante Maggie MacDonnell

Maggie MacDonnell fait la promotion d’un mode de vie sain auprès de ses étudiants. Photo : Radio-Canada/CBC/Marika Wheeler

Selon toi, quel aspect de ton expérience a marqué les juges?

Je pense que c’est le contexte d’où je viens. Je pense que c’est une histoire dramatique, l’histoire des Autochtones du Canada, particulièrement dans un endroit comme Salluit. Ça te touche droit au cœur, parce que tu vois des enfants aux prises avec des problèmes très graves et qui doivent faire preuve d’une grande résilience pour les surmonter.

Maggie MacDonnell a lancé un club de course

Maggie MacDonnell a lancé un club de course avec ses étudiants de Salluit. Photo : La Presse canadienne

Quelle a été ta plus importante contribution pendant ton séjour à Salluit?

C’est une bonne question. Je ne sais pas si je peux tout ramener à une seule chose, mais définitivement pendant tout ce processus j’ai été très touchée par beaucoup de jeunes, et je savais que j’étais très proche d’eux, mais j’ignorais que j’avais un tel impact sur leur vie. Une étudiante m’a dit que si je n’avais pas été là, elle ne serait pas allée au collège. Elle est déjà acceptée dans un programme où je crois qu’elle sera la première Innuit à devenir une assistante dentaire certifiée. D’autres sont devenus des modèles ou ont continué à promouvoir un mode de vie sain au niveau régional après avoir travaillé au centre de conditionnement physique. Chaque fois, tu plantes une petite graine, et éventuellement elle va fleurir.

Maggie MacDonnelle et ses étudiants

Maggie MacDonnelle (deuxième à gauche), et ses étudiants, de gauche à droite: Samantha Leclerc, Lucasie Amamatuak et Larry Thomassie. Photo : La Presse canadienne

Pourquoi était-ce important pour toi que tes étudiants t’accompagnent à Dubaï?

Lorsque j’ai su que je pouvais les emmener à Dubaï, j’étais entièrement satisfaite. Je pense que la raison pour laquelle je me suis rendue si loin dans ce processus de nomination est parce que j’ai une si bonne relation avec mes étudiants. Mais je sentais qu’ils devaient être là pour rendre compte de cette relation. Ils vivent une expérience phénoménale. Ils rencontrent des gens de partout dans le monde, ils participent à des ateliers, en plus de visiter la ville.

Maggie MacDonnelle accepte le Global Teacher Prize

Maggie MacDonnelle accepte le Global Teacher Prize en compagnie de ses étudiants Photo : La Presse canadienne

Que feras-tu avec la bourse d’un million de dollars?

Je vais en discuter avec la Fondation Varkey. Mais mon rêve serait de fonder une ONG avec mes étudiants qui pourrait ramener la culture du kayak dans la communauté, mais au moyen d’une bonne gestion de l’environnement et d’un engagement des jeunes. C’est par là que nous allons commencer. Mais ce que j’aime du fait d’avoir des projets c’est que les choses commencent vraiment à se développer de belles façons une fois que tu as pris ton élan.

La MEC participe à l’Université de la Paix de la CIUP !

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

Dans le cadre de sa vocation au service de la paix et du rapprochement entre les peuples, la Cité internationale universitaire de Paris, avec la participation de nombreuses maisons de la Cité, organise, du mardi 21 au samedi 25 mars 2017, la troisième Université de la Paix de la Cité.

A l’occasion de son 90e anniversaire, et dans le cadre de son programme d’actions conduit sous le signe « Cité Pour la Paix », la Cité internationale a organisé pour la première fois au printemps 2015, une Université pour la Paix. Il s’agit de permettre à l’ensemble des acteurs de la Cité, en particulier aux quelque 6.000 résidents qui vivent sur le campus, de débattre d’un thème de réflexion dans le cadre de conférences et d’ateliers, et de confronter leurs points de vue avec l’aide de chercheurs et personnalités engagées dans l’action.
La première session portait sur le thème « Paix et diversité culturelle ». L’an dernier, les travaux ont été consacrés à « Paix et Migrations ».

Thème 2017
Pour son édition 2017, la Cité a choisi de consacrer sa réflexion à « Innovations et paix » : en quoi les progrès des

Conférence : Patrimoine religieux en péril – Sauvegarde et mise en valeur

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Association Nationale France-Canada

Vous êtes conviés, le mercredi 29 mars à 18H30 dans les salons de France-Amériques, en présence de Madame Line BEAUCHAMP, Déléguée générale du Québec, à la conférence :

Patrimoine religieux en péril – Sauvegarde et mise en valeur

  • Monastère des Augustines au Québec
  • Les bâtiments abbatiaux de Saint-Méen-le-Grand en Bretagne

Au Québec comme en France, l’important patrimoine religieux est en péril.

Des politiques de sauvegarde et de réhabilitation doivent être conduites dans le respect de la vocation de ces lieux.

Denis Robitaille nous présentera l’exemple de restauration et de sauvetage du Monastère des Augustines au Québec.

Le monastère-hôpital de l’Hôtel-Dieu de Québec, fondé au 17ème siècle (1639) par trois religieuses de l’ordre des Augustines parties de Dieppe, fut le premier hôpital en Amérique au nord du Mexique. Onze autres suivirent. 376 ans plus tard, ce monastère restauré ouvre au public, rendant hommage à ces soeurs pionnières en santé et perpétuant leur tradition d’hospitalité.

Sa vision novatrice et contemporaine fait aujourd’hui référence au Québec et au Canada.

Dans cette même problématique de l’enjeu de la conservation du patrimoine culturel et religieux, Jean Claude Menou proposera en parallèle quelques exemples de sauvetage de notre patrimoine religieux en grand danger en France également.

Bulletin d’inscription ici.

Zachary Richard, Toujours batailleur

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

Projection du film au Centre Culturel Canadien, mercredi 22 mars à 20H.

Zachary Richard, chanteur acadien reconnu, part sur une quête pour questionner la pertinence de l’identité acadienne et la résilience de sa culture française. Il retrace le parcours fascinant de ses ancêtres, en parcourant les régions acadiennes aux provinces maritimes du Canada et en Louisiane aux États-Unis, cherchant à comprendre comment l’Histoire a façonné sa culture.

Ce long métrage documentaire, réalisé par le réalisateur acadien Phil Comeau, a obtenu de

Guillaume Arsenault au Centre Culturel Canadien

Ecrit par Association Nationale France-Canada. Posté dans Activités Extérieures

Guillaume Arsenault se produira au Centre Culturel Canadien mardi 21 mars à 20H.

Guillaume Arsenault parcourt les sentiers et les grandes voies de la chanson depuis plus de quinze ans, au volant de son pick-up d’auteur-compositeur-interprète. Intègre, patient, débrouillard, il chasse les sons, les mots, avec un aplomb de chaman. Les jambes enracinées dans le folk, il assume pleinement son instinct aventurier par ses expérimentations aussi audacieuses qu’harmonieuses.

À la fois sensible et résolu, drôle et placide, il voit, entend, en profondeur ce que nous ne faisons trop souvent qu’effleurer. Et nous le révèle dans ses pièces qui portent la signature d’un artisan inspiré : singulières, équilibrées, exactes.

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles : reservation@canada-culture.org